Mes dernières lectures / Décembre 2019

Salut tout le monde ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler de mes lectures de décembre. Ce mois-ci, j’ai lu 14 livres dont 8 romans, 3 mangas (mais ça, j’en parlerai dans un futur article), 1 bande dessinée, 1 essai et 1 album. Je suis ravie de mon mois de lecture, j’ai eu peu de lectures mitigées. L’année a fini en beauté 🙂 C’est parti !

 

LE CRI DE NICOLAS BEUGLET
Genre(s) : Thriller  Nationalité : Française – Édition : Pocket – Parution : 2018 – Pages : 558  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ : À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

MON AVIS : Ce thriller m’a beaucoup plu ! C’est une histoire assez folle et à laquelle je ne m’attendais pas du tout que l’auteur nous propose. L’auteur va loin et j’ai aimé qu’il aille vraiment au bout de son idée. Le cri ce n’est pas le genre de thriller avec 1 000 retournements de situations mais les quelques révélations m’ont toujours beaucoup surprises ! J’ai trouvé l’histoire très prenante et le roman a beau faire plus de 500 pages, je ne me suis pas ennuyée. Evidemment, il y a des moments plus creux et ce n’est peut-être pas le thriller avec le plus d’actions mais tout est bien dosé. J’ai bien aimé les personnages principaux et notamment l’inspectrice Sarah. Elle a une personnalité assez difficile à cerner, avec un côté très froid et en même temps une grande sensibilité et fragilité. J’ai aussi aimé Christopher, qui se retrouve mêlé à cette affaire. Leur duo fonctionne bien ! En résumé, un bon thriller et un auteur que je lirai à nouveau avec plaisir 🙂

CITATION : « La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli […]. Cet oubli qui fait que nous ne pensons pas chaque seconde à l’absurdité de notre existence. Nous vivons sans savoir d’où nous venons et nous mourons sans savoir où nous allons. Comment vivre entre les deux ? Comment ne pas être paralysé par cette absence de sens ? C’est logiquement impossible. Et pourtant, la majorité y parvient et fait un peu comme si de rien n’était. Mais imaginez que vous soyez forcés de penser cet absurde sans rien pouvoir faire d’autre, pas sûr que vous survivriez. C’est le genre d’état qui peut nous traverser lorsque nous sommes confrontés de près à la mort d’un proche. »

 

UN SI PETIT OISEAU DE MARIE PAVLENKO
Genre(s) : Contemporain, YA, Handicap  Nationalité : Française – Édition : Flammarion jeunesse – Parution : janvier 2019 – Pages : 395  Catégorie : Les favoris

RÉSUMÉ : « Elle ferme les yeux, écoute la nuit, elle sent battre le cœur de la Terre, sous elle, celui des hommes, des arbres, des animaux, ce cœur nocturne qui bat depuis le commencement, qui battra après elle. Elle appartient à ce monde immense. Et son bras, peut-être, alors, est dérisoire. »

MON AVIS : J’ai découvert Marie Pavlenko en janvier dernier avec Je suis ton soleil qui m’avait bien plu. Avec ce deuxième roman, l’autrice est en passe de devenir une de mes autrices YA préférées. Encore une fois, j’ai été embarqué dans son histoire. Abigail a eu un accident de voiture et depuis, elle a perdu un bras. Ce roman retrace son parcours pour apprendre à vivre à nouveau. Et c’est dur. Le chemin est long et douloureux. L’autrice arrive à merveille à imaginer ce que cet accident coûte à Abigail mais également à sa famille. C’est un roman dur, triste (Marie Pavlenko est une des rares autrices à me faire pleurer) et fort. Le personnage de Abigail m’a bien plu. Je me suis attachée à elle, j’ai compris – dans une certaine mesure – sa douleur et la difficulté pour elle de vivre. J’ai dans l’ensemble aimé tous les personnages : ses parents, sa tante Coline et son ami Aurèle. Marie Pavlenko arrive toujours avec beaucoup de vraisemblance à retranscrire la réalité et les difficultés de certaines situations. Et elle a réussit à me faire rire ! J’aime toujours autant sa plume. J’aime énormément cette histoire et forcément, je vous recommande ce roman !

CITATION : « – C’est comme si avant, à l’intérieur, j’avais une grande forêt, pleine d’oiseaux et de promesses. Elle a disparu, Coline, tu comprends ? C’est comme ça. A la place, il y a des herbes jaunes, des mares sans eau, du silence et de la terre craquelée.

– Tu es vivante, ma croquette.

– A peine. Et je ne sais pas si j’ai envie de vivre comme ça.

– Comment ?

– Comme une moitié de moi-même. »

 

LA CHAMBRE DE GIOVANNI DE JAMES BALDWIN
Genre(s) : Drame, LGBT+  Nationalité : Américaine – Édition : Rivages poche – Parution : 2015 (1956) – Pages : 238  Catégorie : Les chouettes lectures

RÉSUMÉ : Dans le Paris de l’après-guerre, David, un jeune Américain, s’éprend de Giovanni tandis que sa fiancée est en Espagne. La sincérité et l’audace avec lesquelles James Baldwin décrit le trouble émotionnel de David, déchiré entre Giovanni et Hella, font de ce livre un classique.

MON AVIS : Ce livre et moi, ça a été difficile. J’avais déjà essayé de le lire en avril dernier mais j’avais préféré faire une pause parce que j’avais l’impression de passer complètement à côté – et je voulais vraiment aimer ce roman. Je ne pensais pas le reprendre d’ici l’an prochain mais finalement, j’ai eu envie de le lire. C’est un livre que j’ai aimé, mais pas autant que je l’espérais. J’en attendais plus. Quoiqu’il en soit, j’ai aimé plusieurs choses dans ce roman. D’abord la plume de James Baldwin, qui est vraiment très belle, parfois poétique et qui me donne envie de lire d’autres ouvrages de l’auteur. J’ai aussi apprécié la profondeur des personnages et notamment David. C’est un personnage assez complexe. Il sait au plus profond de lui qui il aime vraiment, mais il veut garder une certaine « pureté ». Il se cache sous des excuses. J’ai également aimé les sujets traités tels que l’amour, la différence culturelle (entre la France et les Etats-Unis, entre les Américains et les Européens) et sur la recherche d’identité sexuelle puisque tout le long du récit, David oscille entre Giovanni et Hella. On sait dès le début, que cette histoire finit mal et j’ai aimé suivre les souvenirs de David. Mais j’en aurai voulu plus, j’ai l’impression que David nous dit plutôt qu’il nous raconte. En résumé, une jolie découverte mais il m’a manqué quelque chose ! Je vous recommande tout de même ce livre 🙂

CITATION : « Je me tiens debout à la fenêtre de cette grande maison, dans le sud de la France, tandis que tombe la nuit, la nuit qui mène à l’aube la plus terrible de ma vie. »

 

EN FINIR AVEC LA CULTURE DU VIOL DE NOÉMIE RENARD
Genre(s) : Essai, Féminisme   Nationalité : Française – Édition : Les Petits matins – Parution : 2018 – Pages : 179  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ : « En France, chaque année, entre 60 000 et 100 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Environ 16 % des Françaises ont subi une telle agression au cours de leur vie. Et les viols ne représentent que la partie émergée d’un iceberg : celui des violences sexuelles. Chaque jour, que ce soit à la maison, au travail ou dans la rue, des femmes sont agressées sexuellement ou harcelées. Ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu’elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. »

MON AVIS : Le viol est un sujet difficile mais dont il est important de parler. Il est au coeur des débats féministes et j’avais envie d’en apprendre un peu plus sur la « culture du viol », sur ce que cela signifie concrètement, avec des données concrètes, sur ce que dit la loi et ce qu’il se passe en réalité. Cet essai a répondu aux attentes que j’avais. J’ai appris beaucoup de choses et notamment qu’il y a encore peu d’études qui ont été faites à ce sujet. C’est assez consternant à lire mais heureusement, l’autrice donne quelques pistes pour améliorer les choses (sensibiliser et éduquer notamment les jeunes, prendre mieux en charge les victimes, former les professionnels, changer la loi qui est assez floue et ne va pas assez loin dans sa définition, allouer plus de moyens financiers et lutter contre les inégalités de toutes sortes puisque beaucoup d’inégalités sont liées aux inégalités entre femmes et hommes). L’essai a un côté assez instructif, descriptif. Je le recommande si le sujet vous intéresse, je trouve que c’est un bon ouvrage de base !

CITATION : « Les violences sexuelles ne constituent pas un domaine à part pouvant être analysé de manière indépendante du reste de notre société. Elles prennent racine dans un système social inégalitaire (notamment entre femmes et hommes et entre enfants et adultes). Il est difficile de comprendre leur fonctionnement sans s’intéresser aux relations du pouvoir dans la famille, le couple, sur le marché du travail et dans tous les autres secteurs de la société. La lutte contre la culture du viol doit donc s’inscrire dans une bataille plus large contre les inégalités sociales, en particulier celles existant entre les hommes et les femmes. »

 

CIRCE DE MADELINE MILLER
Genre(s) : Fantasy, Réécriture de mythe  Nationalité : Américaine – Édition : Bloomsbury – Parution : 2018 – Pages : 337  Catégorie : Les chouettes lectures

RÉSUMÉ : In the house of Helios, god of the sun and mightiest of the Titans, a daughter is born. Circe is a strange child – not powerful and terrible, like her father, nor gorgeous and mercenary like her mother. Scorned and rejected, Circe grows up in the shadows, at home in neither the world of gods or mortals. But Circe has a dark power of her own : witchcraft. When her gift threatens the gods, she is banished to the island of Aiaia where she hones her occult craft, casting spells, gathering strange herbs and taming wild beasts. Yet a woman who stands alone will never be left in peace for long – and among her island’s guests is an unexpected visitor : the mortal Odysseus, for whom Circe will risk everything.

MON AVIS : Circé était ma dernière lecture du FéminiBooks Challenge et ma lecture en anglais du mois ! Ça a été une lecture en VO plus difficile que les précédentes mais je m’y attendais. C’est le premier roman adulte que je lis en entier depuis que j’ai commencé à lire en anglais. Il y avait beaucoup de vocabulaire que je ne connaissais pas et le langage est soutenu donc j’ai mis plus de temps à lire mais dans l’ensemble, j’ai bien compris le sens de ce que je lisais. Et c’est ce qui compte 🙂 Concernant le roman en lui-même, j’ai bien aimé me plonger dans le mythe de Circé. Je connaissais surtout son nom et son lien avec Ulysse et j’ai donc apprécié en découvrir plus sur elle. J’ai plutôt bien aimé ce personnage. L’histoire est prenante puisqu’on découvre Circé depuis son enfance, pourquoi elle se retrouve exilée et ce qui se passe à partir de là. J’ai aimé découvrir l’origine de certains mythes comme celui du Minotaure et celui de Scylla. Je ne suis pas une fan de fantasy par contre j’ai toujours aimé la mythologie gréco-romaine alors je suis contente d’avoir lu ce livre. En résumé, j’ai bien aimé ce roman et je le recommande 🙂

CITATION : « Icarus, Daedalus, Ariadne. All gone to those dark fields, where hands worked nothing but air, where feet no more touched the earth. If I had been there, I thought. But what would it have changed ? It was true what Hermes said. Every moment mortals died, by shipwreck and sword, by wild beasts and wild men, by illness, neglect and age. It was their fate, as Prometheus had told me, the story that they all shared. No matter how vivid they were in life, no matter how brilliant, no matter the wonders they made, they came to dust and smoke. Meanwhile every petty and useless god would go on sucking down the bright air the stars went dark. »

 

SILO  T3 : GÉNÉRATIONS DE HUGH HOWEY
Genre(s) : Science Fiction, Saga  Nationalité : Américaine – Édition : Le livre de poche – Parution : 2017 – Pages : 540  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ DU TOME 1 : Dans un monde post-apocalyptique, quelques milliers de survivants vivent dans un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l’air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors.

MON AVIS : J’ai lu le premier tome de cette trilogie en janvier et quoi de mieux pour clôturer l’année que de lire le dernier tome 🙂 Le premier reste mon préféré, cependant ce troisième tome m’a bien plu. Au début, j’ai été un peu perdue puisqu’on est directement dans la suite des événements des tomes précédents. Il m’a fallu quelques chapitres avant de m’y mettre à fond. Et comme pour les tomes précédents, ce livre se lit rapidement tant c’est prenant ! Dans ce tome-là, on a beaucoup moins de révélations mais il y a quelques retournements de situation bien placés. Je trouve que c’est une trilogie avec laquelle il faut enchaîner les tomes, étant donné qu’il y a beaucoup de détails dans l’intrigue, beaucoup de plot twist. Ce dernier tome conclut bien la saga ! Je vous recommande évidemment cette trilogie 🙂

CITATION : « – Oui, qu’est-ce qui dure pour l’éternité ?

– Nos décisions, déclara-t-il. Oui, tu vois, nos actes. Ça, ça reste toujours. Ce n’était pas la réponse qu’elle attendait. Il y avait de la tristesse dans la voix de Lukas.

– Tout ce qu’on fait laisse comme une trace derrière nous, un grand anneau de décisions. Tous nos actes…

– Et nos erreurs.

– Toutes nos erreurs. Mais toutes nos bonnes actions aussi. Elles sont immortelles, toutes ces petites traces qu’on laisse derrière nous. Même si personne ne les voit ou ne s’en souvient, peu importe. Cet anneau constituera toujours ce qui s’est passé, ce qu’on a fait, tous nos choix. »

 

MISS ISLANDE DE AUDUR AVA OLAFSDOTTIR
Genre(s) : Historique, Féminisme, LGBT+  Nationalité : Islandaise – Édition : Zulma – Parution : septembre 2019 – Pages : 288  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ : Islande, 1963. Hekla, vingt et un ans, quitte la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík. Il est temps d’accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu’à la capitale, on la verrait plutôt briguer le titre de Miss Islande. Avec son prénom de volcan, Hekla bouillonne d’énergie créatrice, entraînant avec elle Ísey, l’amie d’enfance qui s’évade par les mots – ceux qu’on dit et ceux qu’on ne dit pas –, et son cher Jón John, qui rêve de stylisme entre deux campagnes de pêche…

MON AVIS : Ce roman a énormément plu sur bookstagram. Je n’en ai entendu que du bien ! Ça n’a pas été un coup de coeur pour ma part mais cela reste une très belle histoire qui m’a beaucoup plue. Que dire qui n’a pas été dit ? Cette histoire est très courte et en même temps on s’attache facilement aux personnages. J’ai aimé que l’autrice parle du fait d’être écrivaine quand on est une femme, d’être homosexuel dans les années 60 en Islande et d’écriture en règle générale. C’est aussi très bien écrit. J’avais déjà lu L’Embellie de cette autrice et je n’avais pas été autant transporté par la plume de l’autrice. J’aime donc beaucoup cette évolution ! J’avais vraiment l’impression à certains moments d’être avec les personnages. Bref, c’est une belle lecture que je vous recommande 🙂

CITATION : « Pour toi, l’écriture est plus importante que moi, une seule phrase a plus de poids que mon corps. »

 

LE CHAGRIN DES VIVANTS D’ANNA HOPE
Genre(s) : Historique  Nationalité : Anglaise – Édition : Gallimard – Parution : 2016 – Pages : 384  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ : Durant les cinq premiers jours de novembre 1920, l’Angleterre attend l’arrivée du Soldat inconnu, rapatrié depuis la France. Alors que le pays est en deuil et que tant d’hommes ont disparu, cette cérémonie d’hommage est bien plus qu’un simple symbole, elle recueille la peine d’une nation entière. À Londres, trois femmes vont vivre ces journées à leur manière.

MON AVIS : L’histoire se passe pendant l’entre-deux-guerres. Sur quatre journées, nous suivons plusieurs femmes : Ada, Evelyne et Hettie. La première a perdu son fils à la guerre, la deuxième son fiancé et la dernière n’a pas perdu son frère mais il en est revenu traumatisé. C’est le genre de romans que j’aime beaucoup, à plusieurs voix. J’ai aimé le fait de découvrir au fur et à mesure de ma lecture le lien entre tous ces personnages. C’est un roman assez triste mais avec une belle écriture. A travers ce roman l’autrice parle de toutes les femmes qui ont perdu un père, un mari, un fils et de leur chagrin. Elle parle également de tous ces hommes revenus de la guerre mais que la société a délaissé. Deuxième roman de l’autrice lu et je ne suis absolument pas déçue, j’ai donc hâte de voir ce qu’elle écrira d’autre 🙂 Si vous aimez ce genre de roman, je vous le recommande vivement !

CITATION : « Elle n’arrive pas à imaginer où il est parce qu’il n’est nulle part, il n’est rien. Tous les innombrables éléments minuscules qui le composaient – sa façon de tourner la tête vers elle, la lente apparition de son sourire, le rire en lui, le roulement de sa voix, sa façon de l’apaiser – tout est parti. Mort. Toute la vie qui était en lui, toute la vie qu’ils auraient pu partager. Partie. »

 

LA FAUCHEUSE T3 LE GLAS DE NEAL SHUSTERMAN
Genre(s) : Saga, Science Fiction  Nationalité : Américaine – Édition : Collection R – Parution : novembre 2019 – Pages : 720  Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ DU TOME 1 : MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière. Et première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant.

MON AVIS : Après la fin du deuxième tome, j’avais très hâte de découvrir le fin mot de cette histoire. Et on peut dire que j’avais quand même pas mal d’attentes. Au final, j’ai beaucoup aimé ce troisième tome, bien qu’un peu moins que le deuxième. Je trouve que c’est une bonne conclusion à cette trilogie ! J’ai aimé retrouver et découvrir certains nouveaux personnages dans ce tome. L’histoire est vraiment prenante et on ne voit pas les pages tourner. Je dirai que j’ai été moins surprise dans ce livre mais il y a quand même eu certaines révélations auxquelles je ne m’attendais pas ! Pour conclure, je dirai que cette trilogie est une belle découverte 🙂 C’est tout à fait le genre de saga que j’aime avec de l’action, des retournements de situations, des personnages auxquels on s’attache et des sujets intéressants. Je vous recommande cette saga !

CITATION : « Un mensonge réussi n’est pas alimenté par le menteur, il est nourri par la volonté de son interlocuteur de le croire. On ne peut exposer un mensonge sans ébranler d’abord la volonté d’y croire. C’est pourquoi mener les gens à la vérité est beaucoup plus efficace que de la leur enseigner bêtement. »

 

Ce mois-ci j’ai aussi lu une adaptation papier du film Kiki la petite sorcière de Hayao Miyazaki. C’est un album pour enfants avec les photos du film et du texte. J’ai lu ce livre a un moment où je n’étais pas très en forme et ça m’a fait du bien, Kiki la petite sorcière étant l’un de mes Ghibli favoris ! Une lecture sympa mais rien ne vaut le film que je vous conseille vivement 🙂 J’ai aussi lu grâce à Netgalley Putain de chat de Lapuss’. C’était divertissant et j’ai bien rigolé mais ça n’a rien de fou et je sais que cette très courte BD ne me restera pas en mémoire. Mais ça devrait plaire aux amoureux des chats !

 

ET VOUS, QUELLES ONT ÉTÉ VOS LECTURES DE DÉCEMBRE ? QUELLE A ÉTÉ VOTRE MEILLEURE LECTURE CE MOIS-CI ?

 

Solange ♡

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *