Mes dernières lectures / Juin 2019

Salut tout le monde ! Aujourd’hui je vous retrouve pour mon bilan lecture de juin. Alors que mai a été un mois prolifique en très bonnes lectures, juin est plus mitigé. J’ai lu un total de 12 livres dont 6 mangas, 1 bande dessinée, 4 romans et 2 nouvelles. Comme dans mon bilan précédent, je ne vais pas vous parler des mangas, je compte leur dédier un article. J’ai aussi eu un abandon ce mois-ci. J’ai tenté de lire Sula de Toni Morrison mais entre une plume qui ne m’a pas plu, une histoire ennuyante et des personnages pas attachants, j’ai préféré mettre ce roman de côté. C’est parti pour mon court bilan !

 

DES RÊVES INFINIS DE KAREN THOMPSON WALKER
Traductrice : Isabelle Chapman  Genre(s) : Fantastique – Édition : JC Lattès – Parution : mai 2019 – Pages : 380 Catégorie : Les pertes de temps

RÉSUMÉ : Dans la petite ville universitaire de Santa Lora, en Californie du Sud, une maladie mystérieuse plonge les habitants dans un sommeil persistant. C’est d’abord Mei, jeune étudiante d’origine chinoise, qui découvre sa colocataire Kara en état de sommeil profond, qu’elle fait évacuer à l’hôpital. C’est ensuite au tour de Libby et Sarah, deux jeunes sœurs dont la mère est morte peu après leur naissance, de voir leur père frappé du même mal. Puis ce sera Rebecca, atteinte par la maladie – alors qu’elle porte en elle un fœtus qui va se développer pendant toute la durée de l’épidémie – qui dort sans discontinuer depuis cinq jours…

MON AVIS : Quelle agréable surprise quand j’ai vu que les éditions JC Lattès avait décidé de publier ce roman ! En effet, j’avais découvert ce roman sur bookstagram sur de nombreux comptes anglophones et il me faisait envie. Mais quelle déception ! Je n’avais pas d’énormes attentes concernant ce roman mais quand on a envie de lire un livre, forcément on s’attend quand même à certaines choses. Et ce livre ne m’a finalement pas convaincue. Pourtant, le début commençait bien. J’ai bien aimé l’écriture même si elle n’a rien d’extraordinaire et l’idée de départ me plaisait bien. Mais malheureusement, c’était long à lire et surtout ennuyeux. Il ne se passe rien ! Les jours défilent et de plus en plus de gens s’endorment sans raison mais aucune explication n’est donnée. Et puis cette fin qui ne relève rien du tout : je reste avec toutes mes interrogations ! Était-ce du réalisme magique, du fantastique ? Aucune idée. Bref, je suis déçue et ce roman fait partie des livres que j’ai le moins aimé cette année… Dommage !

CITATION : « On a le sentiment que la ville se vide, alors que personne ne va nulle part. »

 

LA FAUCHEUSE T2 THUNDERHEAD DE NEAL SHUSTERMAN
Traductrice : Stéphanie Leigniel  Genre(s) : Science fiction, YA – Édition : Collection R – Parution : 2018 – Pages : 571 Catégorie : Les favoris

RÉSUMÉ DU TOME 1 : MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs et bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité. Mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu’il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l’un contre l’autre bien malgré eux…

MON AVIS : En décembre dernier, j’ai lu le premier tome de cette saga de SF. J’avais passé un bon moment de lecture mais ça n’avait pas été le roman de l’année. J’avais eu du mal au départ à m’attacher aux deux personnages principaux, Rowan et Citra. Mais surtout, je trouvais que l’univers n’était pas assez violent et adulte. En ce moment, je ne suis pas trop dans un mood SF pourtant je me suis laissée tenter par ce deuxième tome. Et à raison parce que j’ai adoré ma lecture ! J’ai vraiment tout aimé dans ce second volume. Le roman a beau faire plus de 550 pages, en 4 jours c’était bouclé ! L’histoire m’a vraiment bien plu. Au départ, je ne savais pas trop où l’auteur allait m’embarquer mais rapidement j’ai compris que les événements qui avaient lieu n’était que la partie visible de l’iceberg. L’auteur a réussi à me surprendre lors des révélations mais c’est surtout la fin qui m’a énormément plu avec un plot twist de fou ! Je ne m’attendais définitivement pas à ça et j’ai adoré ! J’ai également apprécié dans ce deuxième tome que l’on en découvre plus sur le Thunderhead. Je crois que c’est mon personnage préféré parce qu’il est hyper intéressant et complexe. A travers lui, on en apprend pas mal sur la façon dont est régi le monde. Je suis vraiment triste de ne pas pouvoir me jeter sur la suite parce que c’était tout simplement génial ! Si comme moi vous n’aviez pas été convaincu à 100% par le premier tome, j’espère que cette suite vous plaira d’autant plus !

CITATION : « Je peux communiquer en 6 909 langues, vivantes ou mortes. Je peux tenir simultanément quinze milliards de conversations et être parfaitement engagé dans chacune d’elles. Je peux être éloquent, et charmant, drôle et attachant. Je peux vous dire les paroles que vous attendez au moment exact où vous avez besoin de les entendre. Et pourtant. Il y a des moments inimaginables où je ne peux trouver les mots dans aucune langue, ni vivante ni morte. Et dans ces moments, si j’avais une bouche, je hurlerais. »

 

EMMA G. WILDFORD DE ZIDROU ET EDITH
Genre(s) : Bande dessinée, Aventure – Édition : Edition Soleil – Parution : 2017 – Pages : 102 – Catégorie : Les très bons

RÉSUMÉ : Il y a quatorze mois, son fiancé, Roald Hodges – membre de la National Geographic Society – a embarqué à bord du Kinship en direction de la Norvège, et depuis… Emma est sans nouvelles de lui. Elle questionne régulièrement les autres membres, en vain. Avant de partir, Roald a confié à Emma une mystérieuse enveloppe à n’ouvrir que dans le cas où il lui arriverait malheur. Réfutant cette éventualité, elle décide de tout quitter – sa vie, son confort, l’Angleterre – pour se rendre en Laponie. Et en chemin, elle va peu à peu perdre ses certitudes… Plus qu’une quête à la recherche de son fiancé, Emma va vivre une véritable quête personnelle.

MON AVIS : Je crois que c’est sur booktube que j’ai entendu parler de cette bande dessinée et par curiosité je l’ai emprunté à la bibliothèque. Ça faisait longtemps qu’une BD ne m’avait pas autant convaincue ! J’ai tout aimé ou presque : le personnage d’Emma, l’univers graphique, l’histoire. Seule la fin ne me plaît pas, j’aurai aimé continuer un peu l’histoire. Emma est une jeune femme complètement à contre-temps de son époque. Elle est poétesse, n’hésite pas à dire ce qu’elle pense aux hommes et surtout elle a le courage de partir seule à la recherche de son fiancé. Un personnage féministe comme je les aime ! Le graphisme m’a beaucoup plu. J’ai aimé les traits et le traitement de la couleur. Certaines pages sont tout simplement magnifiques. L’histoire en elle-même est assez simple mais il y a un revirement de situation que je n’avais pas vu venir et j’aime quand l’auteur(e) arrive à me surprendre ! Bref, c’est une très belle bande dessinée que je vous recommande vivement !

 

LA SERVANTE ÉCARLATE DE MARGARET ATWOOD
Traductrice : Sylviane Rué  Genre(s) : Dystopie – Édition : Robert Laffont – Parution : 2017 – Pages : 522 – Catégorie : Les chouettes lectures

RÉSUMÉ : Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

MON AVIS : Ce mois-ci, j’ai enfin lu ce roman que presque tout le monde a déjà lu et aimé. Je suis une grande fan de la série adaptée du roman et j’avais hâte de découvrir le roman qui l’en avait inspiré. C’est difficile de ne pas avoir d’attente quand on entend d’aussi bons avis sur un roman tel que La servante écarlate. Dans l’ensemble, j’ai aimé ce roman mais pas autant que je l’avais espéré. Je trouve que la série est beaucoup plus aboutie et en règle général, je trouve ça difficile d’apprécier un roman dont on a adoré l’adaptation. Je ne suis pas déçue pour autant par ma lecture. Je trouve que l’autrice a imaginé un monde vraiment effrayant, ancré dans notre réalité et c’est une réussite. Mais je trouve que la psychologie des personnages n’est pas assez poussée. Serena Joy reste par exemple assez mystérieuse. J’ai eu du mal avec la façon dont était construit le roman. C’est très bien écrit, Margaret Atwood a une belle plume mais les pensées du personnage principal étaient confuses. Defred raconte sa vie avant Gilead, elle se souvient d’éléments de son passé et un instant plus tard, sans aucune transition, elle revient à la réalité. C’est déconcertant les premières fois. Quant à l’histoire en elle-même, je n’ai pas eu de surprise puisque la première saison reprend tous les grands événements. Il n’y a que la fin qui m’ait surprise. C’est une fin ouverte et j’ai apprécié ce choix de la part de l’autrice. A nous d’imaginer la suite ! Par contre, pour moi, l’épilogue est de trop, je n’en ai pas vu l’intérêt. Même si je ne suis pas convaincue à 100%, c’est une histoire que je vous recommande !

CITATION : « Je voudrais que cette histoire soit différente. Je voudrais qu’elle soit plus civilisée. Je voudrais qu’elle me montre sous un meilleur jour, sinon plus heureuse, au moins plus active, moins hésitante, moins distraire par des futilités. Je voudrais qu’elle ait plus de forme. Je voudrais qu’elle parle d’amour, ou d’illuminations soudaines importantes pour ma vie, ou même de couchers de soleil, d’oiseaux, d’ouragans ou de neige. »

 

BIRTHDAY GIRL DE HARUKI MURAKAMI
Illustratrice : Kat Menschik  Traductrice : Hélène Morita  Genre(s) : Nouvelle, Réalisme magique – Édition : Belfond – Parution : 2017 – Pages : 57 – Catégorie : Les pertes de temps

RÉSUMÉ : Je ne vais pas vous offrir quelque chose de matériel. Mon cadeau n’aura rien à voir avec un objet de valeur. En fait, voilà ce que j’aimerais offrir à la merveilleuse fée que vous êtes, mademoiselle. Vous allez faire un vœu. Et je l’exaucerai. Quel qu’il soit. À condition que vous ayez un vœu à formuler.

MON AVIS : Je crois que je n’ai jamais écrit un avis aussi court que celui que je vais vous donner pour cette très courte nouvelle. Ayant vraiment apprécié Les amants de Spoutnik lu le mois dernier, j’avais envie de voir ce que Haruki Murakami avait pu écrire d’autre. Je me suis laissée tenter à la bibliothèque par cette nouvelle qui, je dois le dire, ne m’a pas convaincue. Je n’ai pas retrouvé la plume de l’auteur qui m’avait fait autant apprécier son autre roman. Et bien que l’histoire soit assez mystérieuse, la fin m’a laissé dubitative. Cette fois-ci, le côté réalisme magique n’a pas pris sur moi. C’est donc une petite déception pour ce livre mais je continuerai à découvrir cet auteur à travers ses écrits plus longs !

 

LE SOIR DU CHIEN DE MARIE-HÉLÈNE LAFON
Genre(s) : Nouvelle, Drame – Édition : Points – Parution : 2003 – Pages : 140  Catégorie : Les chouettes lectures

RÉSUMÉ : Avec ses dix-huit ans et ses longs cheveux fauves, Marlène attire tous les regards. Ceux des hommes, et leur désir. Ceux des femmes, et leur jalousie. Mais Marlène reste avec Laurent, dans leur petite maison à eux, perchée en haut du bourg ; elle dévore des livres. Elle va la nuit par les petites routes du Cantal, avec le chien. Puis tout bascule. Ce soir-là, le soir du chien…

MON AVIS : Le résumé était vraiment intrigant alors je me suis laissée tenter. Cette nouvelle a pris un tournant que je n’avais pas vu venir. Je m’attendais à autre chose mais je ne suis pas déçue pour autant. Contrairement à Birthday Girl, j’ai beaucoup plus aimé Le soir du chien. Déjà, elle est plus longue. J’ai donc eu le temps de m’attacher aux personnages et notamment à Laurent, le narrateur. J’ai trouvé que c’était bien écrit, il était facile d’imaginer les lieux décrits par Laurent. J’avais envie de savoir ce qui était arrivé ce fameux soir du chien. Si j’en dis plus, j’ai peur de vous spoilez alors je m’arrête là ! C’est une bonne nouvelle que je recommande.

CITATION : « C’est ça une rencontre, le moment où deux nécessités se nouent. »

 

ET VOUS, QUELLES ONT ÉTÉ VOS LECTURES DE JUIN ? QUELLE A ÉTÉ VOTRE MEILLEURE LECTURE CE MOIS-CI ?

 

Solange ♡

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